<?xml version="1.0" encoding="windows-1252"?>
<rss version="2.0">
	<channel>
		<title>sftg S-Environnement : sftg santé-environnement</title>
		<link>http://biblio.sosblog.fr/sftg-S-Environnement-b1.htm</link>
		<description>revue de presse, archivage du groupe santé environnement SFTG</description>
		<lastBuildDate>Sun, 21 Mar 2010 11:33:27 GMT</lastBuildDate>
		<ttl>10</ttl>
		<image>
			<title>sftg S-Environnement : sftg santé-environnement</title>
			<url></url>
			<link>http://biblio.sosblog.fr/sftg-S-Environnement-b1.htm</link>
		</image>
	<item>
		<title>Fiche ASEF : Hypersensibilité Chimique Multiple (MCS)</title>
		<category>sftg S-Environnement</category>
		<pubDate>2010-02-07T22:13:45Z</pubDate>
		<description>http://www.asef-asso.fr/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=408:fiche-asef-hypersensibilite-chimique-multiple-mcs&amp;amp;catid=68&amp;amp;Itemid=195&lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://biblio.sosblog.fr/sftg-S-Environnement-b1/Fiche-ASEF-Hypersensibilite-Chimique-Multiple-MCS-b1-p50905.htm</guid>
	</item>
	<item>
		<title>Exposition prénatale: retardateurs de flamme  bromés et troubles du développement de l'enfant</title>
		<category>sftg S-Environnement</category>
		<pubDate>2010-01-27T19:48:23Z</pubDate>
		<description>&lt;div class=&quot;art_texte&quot;&gt;&lt;br /&gt;Article extrait du jdle:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’exposition prénatale aux poly-bromo-diphényle-éthers (PBDE) utilisés comme retardateurs de flamme dans de nombreux biens de consommation (meubles, textiles, etc.) affecterait le neurodéveloppement des jeunes enfants, selon des chercheurs de l’université de Columbia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les PBDEs sont des perturbateurs endocriniens, persistants et bioaccumulatifs, que l’on retrouve dans l’environnement et l’organisme humain et animal. Des études chez l’animal ont déjà suggéré un effet néfaste de l’exposition prénatale aux PBDE sur le neurodéveloppement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chercheurs américains ont montré, dans le cadre d’une étude sur une centaine d’enfants, que ceux ayant les taux de PBDE les plus élevés dans le sang de cordon ombilical à la naissance, obtenaient les moins bons scores aux tests d’évaluation du développement mental et physique entre les âges de un et six ans. Les effets se sont révélés particulièrement visibles à l’âge de 4 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«“Les réductions obtenues dans les test de QI sont similaires à celles observées chez les enfants exposés à des concentrations faibles de plomb. Ces travaux soulignent la nécessité d&#039;une politique de prévention pour réduire les expositions toxiques durant la grossesse», explique Frederica Perera, co-auteure de l’étude. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les taux de PBDE chez l’homme sont beaucoup plus élevés en Amérique du Nord qu’en Europe et en Asie , rappellent les auteurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;(1) «Prenatal Exposure to PBDEs and Neurodevelopment», Environmental Health Perspectives, Herbstman J. et al (publié en ligne le 4 janvier 2010)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://biblio.sosblog.fr/sftg-S-Environnement-b1/Exposition-prenatale-retardateurs-de-flamme-bromes-et-troubles-du-developpement-de-l-enfant-b1-p50904.htm</guid>
	</item>
	<item>
		<title>BPA et FDA  du nouveau...</title>
		<category>sftg S-Environnement</category>
		<pubDate>2010-01-20T17:43:11Z</pubDate>
		<description>L’agence américaine de sécurité sanitaire de l’alimentation et des médicaments (FDA) a publié le 15 janvier un avis qui reconnaît pour la première fois le risque associé au bisphénol-A (BPA).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;sur la base d’études plus récentes utilisant de nouvelles approches, la FDA se déclare «préoccupée» quant aux effets potentiels du BPA sur le cerveau et la prostate chez les fœtus, les nouveau-nés et les jeunes enfants, ainsi que sur le comportement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En coopération avec le programme national de toxicologie, la FDA conduit actuellement des études approfondies afin d’éclairer les incertitudes et les risques liés au BPA. Mais dès à présent, l’agence fédérale américaine s’engage à réduire l’exposition au BPA via diverses actions, telles que le soutien aux fabricants de biberons sans BPA (1), la promotion du développement de substances alternatives au BPA, et le soutien à un cadre réglementaire plus contraignant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;rappel: Le BPA, une substance chimique présente dans de nombreux récipients plastique alimentaires (biberons, revêtements intérieurs de cannettes et de boîtes de conserve), est suspecté d’être un perturbateur endocrinien particulièrement préoccupant pour les nouveau-nés et les femmes enceintes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;article extrait du jdle&lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://biblio.sosblog.fr/sftg-S-Environnement-b1/BPA-et-FDA-du-nouveau-b1-p50903.htm</guid>
	</item>
	<item>
		<title>REACH: les 14 nouvelles substances préoccupantes</title>
		<category>sftg S-Environnement</category>
		<pubDate>2010-01-18T13:00:05Z</pubDate>
		<description>&lt;a href=&quot;http://echa.europa.eu/doc/press/pr_10_01_candidate_list_20100113.pdf&quot;&gt;http://echa.europa.eu/doc/press/pr_10_01_candidate_list_20100113.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://biblio.sosblog.fr/sftg-S-Environnement-b1/REACH-les-14-nouvelles-substances-preoccupantes-b1-p50902.htm</guid>
	</item>
	<item>
		<title>Santé au travail: vers une prise en compte des zones d'ombres</title>
		<category>sftg S-Environnement</category>
		<pubDate>2010-01-17T10:44:34Z</pubDate>
		<description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;d10d12ecf98851bd0facfc2a0db9e3aa&quot; title=&quot;d10d12ecf98851bd0facfc2a0db9e3aa&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class=&quot;titre&quot;&gt;« &lt;strong&gt;Les salariés les plus fragiles, priorité du nouveau plan santé au travail&lt;/strong&gt; »&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class=&quot;journal&quot;&gt;Les Echos&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Les Echos consacre une page à la présentation par le ministre du Travail Xavier Darcos, du nouveau plan santé au travail. &lt;em&gt;« les salariés les plus fragiles » &lt;/em&gt;en sont la&lt;em&gt; « priorité ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt; &lt;em&gt;« les salariés des entreprises de moins de 50 salariés, et a fortiori des TPE, ou encore les salariés des services à la personne, sont beaucoup moins, voire pas protégés du tout, d&#039;autant que si leurs employeurs ne sont pas forcément outillés pour organiser la prévention, eux sont rarement organisés pour la réclamer ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Les Echos cite le cas des garages, &lt;em&gt;« où les risques de cancers professionnels sont importants du fait de l&#039;exposition aux hydrocarbures ou à l&#039;amiante ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les précaires, saisonniers ou les salariés d&#039;entreprises sous-traitantes sont aussi trop souvent oubliés, les problèmes réguliers de surexposition aux radiations dans le nucléaire l&#039;illustrent »,&lt;/em&gt; poursuit le journal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le quotidien remarque toutefois que &lt;em&gt;« le plan santé au travail reste timide sur ce sujet. Il prévoit certes de «moderniser la réglementation pour les jeunes au travail», [...] de «renforcer le contrôle des travaux interdits aux CDD et intérimaires» saisonniers ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mais il se contente de programmer «des études permettant d&#039;identifier les déterminants de la suraccidentabilité des nouveaux embauchés» »,&lt;/em&gt; note Les Echos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le journal indique en outre que &lt;em&gt;« le plan cible des risques et des secteurs prioritaires » &lt;/em&gt;comme le risque chimique, les troubles musculo-squelettiques ou encore les risques psychosociaux, &lt;em&gt;« avec notamment l&#039;obligation de conclure un accord sur le sujet dans les entreprises de plus de 1.000 salariés ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt; Xavier Darcos déclare qu’&lt;em&gt;« il faut tout d&#039;abord renforcer les synergies entre tous les intervenants sur la question de la santé au travail. […] Je souhaite élargir les missions des services de santé au travail au suivi des expositions professionnelles et à la veille sanitaire ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le second axe est de développer les outils de suivi et de mieux recenser les bonnes pratiques pour aider les entreprises. Le troisième axe est le renforcement des démarches de prévention dans les entreprises, avec par exemple des mesures de la qualité de l&#039;air quand c&#039;est nécessaire »,&lt;/em&gt; ajoute le ministre du Travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A propos d’une réforme de la médecine du travail, le ministre indique en outre avoir &lt;em&gt;« pris en compte la pénurie actuelle de médecins du travail : les deux tiers ont plus de 50 ans et la profession n&#039;attire pas assez de jeunes. Pour répondre à cette situation, je souhaite développer les incitations et les passerelles avec la médecine générale ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;article extrait de la rev de presse mediscoop&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://biblio.sosblog.fr/sftg-S-Environnement-b1/Sante-au-travail-vers-une-prise-en-compte-des-zones-d-ombres-b1-p50901.htm</guid>
	</item>
	<item>
		<title>Etude du lien entre taux de glycémie et cancer</title>
		<category>sftg S-Environnement</category>
		<pubDate>2010-01-07T19:27:01Z</pubDate>
		<description>Cette étude fait partie du &lt;em&gt;Metabolic syndrome and Cancer project (Me-Can)&lt;/em&gt; qui examine les liens entre le syndrome métabolique et l’incidence des cancers. Au total, 549 944 patients ont été inclus et suivis pendant 10,4 ans en moyenne. L’âge moyen était de 44,8 ans à l’inclusion. Au total, 18 621 hommes et 11 664 femmes ont eu un cancer diagnostiqué et 6 973 hommes et 3 088 femmes sont décédées d’un cancer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ajusté sur le BMI et sur le tabagisme, plus le taux de glycémie était élevé, plus le risque de cancer était important. Pour chaque augmentation de 1 mmol/l de la glycémie, le risque de cancer incident augmentait de 5% (IC95%= [1 ; 10]) chez les hommes et de 11% (IC95%= [5; 16]) chez les femmes. Cette majoration du risque était respectivement de 15% (IC95%= [7 ; 22]) et 21% (IC95%= [11 ; 33]) pour les cancers mortels. Chez les hommes, les auteurs retrouvaient des augmentations significatives du risque pour les cancers incidents et mortels du foie, de la vésicule biliaire, des bronches, pour les cancers incidents de la thyroïde et les myélomes et pour les cancers recto-coliques mortels. Chez les femmes, les cancers incidents et mortels du pancréas augmentaient avec la glycémie, de même que les cancers incidents de la vessie et les cancers mortels de l’utérus (corps et col) et de l’estomac. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces résultats confirment les données d’une grande étude coréenne, même si des différences existent entre les types de cancers associés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dr Sophie Florence &lt;/strong&gt;(Paris) article extrait de la rev de press mediscoop&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Références &lt;/strong&gt;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stocks T, Rapp K, Bjørge T et al.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Blood glucose and risk of incident and fatal cancer in the metabolic syndrome and cancer project (me-can): analysis of six prospective cohorts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;PLoS Med. 2009 Dec;6(12):e1000201.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[&lt;a href=&quot;http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20027213?itool=EntrezSystem2.PEntrez.Pubmed.Pubmed_ResultsPanel.Pubmed_RVDocSum&amp;amp;ordinalpos=1&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Retrouvez l’abstract en ligne&lt;/a&gt;] &lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://biblio.sosblog.fr/sftg-S-Environnement-b1/Etude-du-lien-entre-taux-de-glycemie-et-cancer-b1-p50900.htm</guid>
	</item>
	<item>
		<title>Nouveau règlement sur les produits cosmétiques</title>
		<category>sftg S-Environnement</category>
		<pubDate>2010-01-07T18:11:58Z</pubDate>
		<description>&amp;quot;interdiction des allégations trompeuses dans la publicité et l&#039;étiquetage des produits cosmétiques, évaluation de la sécurité des produits cosmétiques contenant des nanomatériaux (applicable dès le 1er janvier 2013)&amp;quot;, ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;voir article extrait de &lt;a href=&quot;http://www.actu-environnement.com/ae/news/nouveau_reglement_cosmetiques_9283.php4&quot;&gt;http://www.actu-environnement.com/ae/news/nouveau_reglement_cosmetiques_9283.php4&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://biblio.sosblog.fr/sftg-S-Environnement-b1/Nouveau-reglement-sur-les-produits-cosmetiques-b1-p50899.htm</guid>
	</item>
	<item>
		<title>L'ASEF Lance un livret pour les mamans</title>
		<category>sftg S-Environnement</category>
		<pubDate>2010-01-04T21:56:06Z</pubDate>
		<description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;line-height: 110%; color: #000000; font-size: 11px; font-weight: normal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font&gt;L&#039;ASEF a choisi de publier ce livret pour les mamans ou futures mamans qui se posent des questions sur l&#039;impact de l&#039;environnement sur la santé de leur bébé. Cette plaquette est réalisée conjointement par l&#039;ASEF et par l&#039;association « Bébé Vert », qui travaille à la mise en place d&#039;un éco-réseau de garde d&#039;enfants.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;font&gt;&lt;span style=&quot;line-height: 110%; font-size: 11px; font-weight: normal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;Ce livret sera lancé au cours du mois de janvier.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;line-height: 110%; font-size: 11px; font-weight: normal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.asef-asso.fr/&quot;&gt;http://www.asef-asso.fr/&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://biblio.sosblog.fr/sftg-S-Environnement-b1/L-ASEF-Lance-un-livret-pour-les-mamans-b1-p50898.htm</guid>
	</item>
	<item>
		<title>BPA: une équipe de l'Inra-Toulouse démontre un effet sur l'intestin du rat</title>
		<category>sftg S-Environnement</category>
		<pubDate>2009-12-17T21:24:21Z</pubDate>
		<description>Suite à l’administration orale de faibles doses de BPA à des rates, ils ont constaté une baisse de la perméabilité intestinale –une voie d’échange importante pour l’organisme- une sensibilité à la douleur de l’intestin accrue et un impact sur la réponse inflammatoire du côlon. Chez les rats nouveau-nés, les chercheurs ont montré qu’une exposition au BPA in utero et pendant l’allaitement augmentait le risque de développer une inflammation intestinale sévère à l’âge adulte. Ces travaux ouvrent de nouvelles perspectives dans l’évaluation du risque d’exposition aux perturbateurs endocriniens, conclut l’Inra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;«Impact of oral Bisphenol A at reference doses on intestinal barrier function and sex differences after perinatal exposure in rats» Braniste V. et al PNAS (publié en ligne le 14 décembre) &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;article extrait du jdle &lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://biblio.sosblog.fr/sftg-S-Environnement-b1/BPA-une-equipe-de-l-Inra-Toulouse-demontre-un-effet-sur-l-intestin-du-rat-b1-p50897.htm</guid>
	</item>
	<item>
		<title>Future réglementation sur la qualité de l'air intérieur des bâtiments recevant du public: on avance, on avance!</title>
		<category>sftg S-Environnement</category>
		<pubDate>2009-12-17T20:40:15Z</pubDate>
		<description>La campagne de mesure de la qualité de l&#039;air intérieur lancée dans 300 crèches et écoles en septembre 2009 doit permettre de définir la future réglementation en matière de surveillance qui pourrait prendre la forme de diagnostics obligatoires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite aux débats du Grenelle de l&#039;environnement et aux travaux de l&#039;Observatoire de la Qualité de l&#039;air intérieur (OQAI), du CSTB, de l&#039;Afsset ou encore de l&#039;Ineris, la surveillance de la qualité de l&#039;air intérieur a fait son apparition dans la réglementation française&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;lire la suite sur &lt;a href=&quot;http://www.actu-environnement.com/ae/news/qualite_air_batiment_public_9162.php4&quot;&gt;http://www.actu-environnement.com/ae/news/qualite_air_batiment_public_9162.php4&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://biblio.sosblog.fr/sftg-S-Environnement-b1/Future-reglementation-sur-la-qualite-de-l-air-interieur-des-batiments-recevant-du-public-on-avance-on-avance-b1-p50896.htm</guid>
	</item>
	<item>
		<title>Compte rendu du colloque "Agence Nationale de la Recherche : liens santé-environnement, liens santé-travail"</title>
		<category>sftg S-Environnement</category>
		<pubDate>2009-12-17T19:52:13Z</pubDate>
		<description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt; Les facteurs environnementaux sont soupçonnés d&#039;être à l&#039;origine de nombreuses pathologies ou de contribuer à l&#039;aggravation de certaines. Les chercheurs sont de plus en plus mobilisés sur ces questions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&#039;Agence nationale de la recherche (ANR) présentait, lors d&#039;un colloque organisé à Paris du 9 au 11 décembre, les premiers résultats du programme &#039;&#039;Santé-environnement, santé-travail&#039;&#039; mis en œuvre de 2005 à 2007. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une partie des travaux était consacrée aux perturbateurs endocriniens, dans le but de réaliser des études d&#039;exposition des populations humaines, de définir des outils de surveillance et des modèles, et de mieux comprendre les facteurs multiples qui interviennent dans les pathologies endocriniennes et neurologiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; I -&lt;strong&gt;La fonction endocrine perturbée par les substances chimiques&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;II-Etudes sur la fertilité et les niveaux d&#039;expositions prénatales&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III-Les expositions professionnelles : le cas des agriculteurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.actu-environnement.com/ae/news/perturbateurs_endocriniens_9149.php4&quot;&gt;http://www.actu-environnement.com/ae/news/perturbateurs_endocriniens_9149.php4&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://biblio.sosblog.fr/sftg-S-Environnement-b1/Compte-rendu-du-colloque-Agence-Nationale-de-la-Recherche-liens-sante-environnement-liens-sante-travail-b1-p50895.htm</guid>
	</item>
	<item>
		<title>Formaldéhyde un nouveau danger ressort  des etudes en milieu exposé</title>
		<category>sftg S-Environnement</category>
		<pubDate>2009-12-11T15:19:27Z</pubDate>
		<description>&lt;div class=&quot;art_texte&quot;&gt;&lt;br /&gt;extrait du jdle:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le formaldéhyde serait à l’origine d’un risque accru de leucémie, selon un avis d’experts remis en octobre lors d’une réunion du Centre international de recherche sur le cancer (Circ), indique l’Institut syndical européen (Etui) dans un communiqué du 30 novembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis 2004, le formaldéhyde est reconnu comme cancérogène certain pour l’homme (groupe 1) par le Circ –mais seulement pour le cancer du nasopharynx. Pour l’Union européenne, il s’agit seulement d’un cancérogène de catégorie 3, mais une révision du classement est en cours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une nouvelle étude publiée fin novembre dans le journal de l’Institut américain du cancer (1) a confirmé l&#039;association entre ce produit chimique et un risque accru de leucémie. «Une enquête épidémiologique réalisée auprès de travailleurs de l&#039;industrie funéraire a permis d&#039;identifier un risque accru ‘statistiquement significatif ‘ de mortalité par leucémie dans cette population exposée au formaldéhyde. Ce risque est particulièrement élevé chez les travailleurs chargés de l&#039;embaumement des morts», souligne l’Etui. Des chercheurs de l’Institut national américain sur le cancer ont comparé les pratiques de travail et les taux d’exposition au formaldéhyde de 216 anciens employés d’entreprises funéraires décédés d’hémopathies malignes (leucémies ou lymphomes) ou de tumeurs cérébrales entre 1960 et 1986 avec 265 ‘témoins’ décédés (contrôles). D’après leurs résultats, la durée d’exposition au formaldéhyde au cours d’une vie entière ainsi que le taux d’exposition ont été associés à un risque accru de leucémie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un avis publié le 25 juin dernier, l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) recommande de réduire les valeurs-limites d’exposition professionnelle (Vlep) au formaldéhyde et de les rendre contraignantes (2).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;(1) «Mortality From Lymphohematopoietic Malignancies and Brain Cancer Among Embalmers Exposed to Formaldehyde”, Hauptmann M. et al. Journal of the National Cancer Institute (en ligne le 20 novembre 2009) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(2) Dans le JDLE «Formaldéhyde au travail: l’Afsset préconise de renforcer la prévention»&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://biblio.sosblog.fr/sftg-S-Environnement-b1/Formaldehyde-un-nouveau-danger-ressort-des-etudes-en-milieu-expose-b1-p50894.htm</guid>
	</item>
	<item>
		<title>Les points chauds électromagnétiques en France</title>
		<category>sftg S-Environnement</category>
		<pubDate>2009-12-11T15:07:54Z</pubDate>
		<description>&lt;a href=&quot;http://maps.google.fr/maps/ms?hl=fr&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;msa=0&amp;amp;msid=107708661843989349560.000479ac894f1879cb175&amp;amp;ll=46.255847,1.625977&amp;amp;spn=13.00732,28.256836&amp;amp;z=5&quot;&gt;http://maps.google.fr/maps/ms?hl=fr&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;msa=0&amp;amp;msid=107708661843989349560.000479ac894f1879cb175&amp;amp;ll=46.255847,1.625977&amp;amp;spn=13.00732,28.256836&amp;amp;z=5&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://biblio.sosblog.fr/sftg-S-Environnement-b1/Les-points-chauds-electromagnetiques-en-France-b1-p50893.htm</guid>
	</item>
	<item>
		<title>Nanoparticules: découverte d’un effet indirect sur l’ADN</title>
		<category>sftg S-Environnement</category>
		<pubDate>2009-11-27T20:33:03Z</pubDate>
		<description>&lt;div class=&quot;art_texte&quot;&gt;&lt;br /&gt;Une étude britannique révèle l’existence d’un effet indirect des nanoparticules qui endommageraient «à distance» l&#039;ADN des cellules (1). Ce résultat relance les débats sur les risques des nanotechnologies alors que les Français sont actuellement consultés sur ce thème. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’équipe de Charles Patrick Case de l’hôpital Southmead de Bristol (Royaume-Uni) a réalisé des expériences mettant en jeu des nanoparticules en alliage de cobalt-chrome d’environ 30 nanomètres de diamètre, comme celles utilisées dans des prothèses médicales de hanche. Les expériences ont montré que ces nanoparticules peuvent endommager l’ADN de cellules situées au-delà d’une barrière cellulaire (telle que celles qui protègent de nombreux organes), sans pourtant la franchir. Cet effet indirect résulterait d’un mécanisme nouvellement mis au jour, lié à la transmission de signaux entre cellules via par exemple les «canaux de communication» de la barrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, dans ce cas, les nanoparticules n’induisent pas la mort des cellules contrairement à ce qui se produit quand elles sont mises directement en contact avec des cellules. Ces résultats suggèrent, selon les auteurs, la nécessité de prendre en compte les effets indirects lors de l’évaluation de la toxicité des nanoparticules.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;(1) «Nanoparticles can cause DNA damage across a cellular barrier» Gevdeep Bhabra et al., Nature Nanotechnology (en ligne le 5 novembre 2009)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;article extrait du jdle&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://biblio.sosblog.fr/sftg-S-Environnement-b1/Nanoparticules-decouverte-dun-effet-indirect-sur-lADN-b1-p50892.htm</guid>
	</item>
	<item>
		<title>2,4 millions de salariés restent exposés à des produits cancérogènes: le point suite au colloque sur la prévention des cancers professionnels, organisé par l’INRS</title>
		<category>sftg S-Environnement</category>
		<pubDate>2009-11-27T20:18:13Z</pubDate>
		<description>Un retour d’expériences à partir de l’exemple de l’amiante a été présenté par Philippe Saunier, responsable du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) à la raffinerie de Gonfreville-l’Orcher (Normandie) du groupe Total. Premier constat: une sous-déclaration massive des maladies professionnelles (MP) «bien que les dangers de cette substance soient connus depuis plus de 50 ans». Ainsi, entre 1992 et 2009, 258 déclarations de MP liées à l’amiante ont été recensées dans cette raffinerie, un nombre faible et qui ne prend pas en compte les sous-traitants qui représentent souvent 50% des effectifs. Cette sous-déclaration résulte, selon lui, d’un manque d’information et de soutien des salariés. La mise en place du dépistage systématique par scanner en 2003 a toutefois permis un progrès significatif: 1 sur 10 des scanners effectués (65 par an en moyenne) a donné lieu à une déclaration. Pour le benzène et les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), le phénomène de sous-déclaration des MP serait encore plus massif, déplore le délégué syndical CGT.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Philippe Saunier dénonce également une autre anomalie: les artifices juridiques déployés par les entreprises pour éviter de payer la «facture» des MP en transférant leur coût vers la branche maladie de la Sécurité sociale (au lieu de la branche AT-MP), ou encore vers le «pot commun» facturé à l’ensemble des entreprises. Or, «l’absence de conséquences financières conduit à l’absence de prévention», souligne-t-il. A titre d’illustration, seulement 96 MP «amiante» ont été facturées entre 2004 et 2008 à l’ensemble des professionnels du secteur alors que 159 cas étaient déclarés dans la seule raffinerie de Gonfreville durant la même période. Aucune explication sur cette distorsion n’a été clairement donnée par les intervenants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Nicolas Sandret, médecin inspecteur du travail, la transformation du système de prévention des risques professionnels depuis les années 2000, suite au scandale de l’amiante, a conduit à un renforcement de la législation qui se révèle «un exercice difficile pour les employeurs qui ont du mal à l’appliquer». Cette évolution réglementaire résulte du décret sur l’évaluation des risques de 2001 (en transposition de la directive européenne de 1991), mais surtout de l’arrêt de la Cour de cassation du 28 février 2002 sur l’obligation de résultat -et non plus de moyens- «qui a marqué une rupture en établissant une responsabilité accrue de l’employeur». Par ailleurs, le rôle des partenaires sociaux a été renforcé, comme en témoigne la signature de l’accord interprofessionnel sur le stress au travail en novembre 2008 (2). «Avant la loi de santé publique de 2004, le juge et la société civile étaient exclus du monde clos des spécialistes du travail», explique Nicolas Sandret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il regrette en revanche que la place de référent occupée par le médecin du travail, auparavant au centre du dispositif, ait été dévolue au président du service de santé au travail (SST). Cette question de gouvernance des SST est d’ailleurs un des points d’achoppement des négociations inabouties sur la réforme de la médecine du travail (3). «Tout l’enjeu est là: replacer le médecin du travail au cœur du système est la condition sine qua non pour que les changements de la législation s’inscrivent dans la réalité du travail», estime Nicolas Sandret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son discours, Xavier Darcos, ministre en charge du travail, a rappelé que les cancers professionnels sont une des priorités de la politique de santé au travail, alors qu’ ils «[font] encore l’objet d’un déni de la part de nombreux acteurs». Des objectifs de prévention des cancers professionnels seront intégrés dans le Plan santé au travail 2010-2014 (PST II) en cours de finalisation. Il a en outre rappelé que dès janvier 2010, cinq régions expérimenteront un système de traçabilité des expositions professionnelles aux substances cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction (CMR) en vue d’une généralisation en 2012, en vertu de la loi Grenelle I. L’Assurance-maladie (Cnamts) a également pour objectif de soustraire 100.000 salariés au risque des CMR dans 14 secteurs prioritaires d’ici 2012.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;article extrait du jdle&lt;br /&gt;</description>
		<guid>http://biblio.sosblog.fr/sftg-S-Environnement-b1/24-millions-de-salaries-restent-exposes-a-des-produits-cancerogenes-le-point-suite-au-colloque-sur-la-prevention-des-cancers-professionnels-organise-par-lINRS-b1-p50891.htm</guid>
	</item>
	</channel>
</rss>